Culture, Faire plaisir

Théâtre – « BURNES OUT »

Cinq ans de vie commune et leur couple s’essouffle déjà ! Anne-Laure et Pierre sont face à une réalité. Leur union bât de l’aile. La faute à quoi, à qui ? À un éloignement. Lui, qui se rêve en auteur de pièce, passe toutes ses journées, prostré devant son écran d’ordinateur à consulter des sites pour adultes en s’adonnant au plaisir solitaire ou à faire des parties de poker en ligne. Elle, juriste, davantage accaparée par ses ambitions professionnelles que par l’homme qui partage sa vie. Résultat ? Un couple à la dérive où le sexe est devenu inexistant. Tensions et distensions conjugales sont devenues leur quotidien. Les voici à la croisée de leur chemin bien qu’ils restent très amoureux l’un de l’autre. Alors, que faire ? Anne-Laure décide d’agir et de prendre les choses … en main … en demandant de l’aide auprès de sa meilleure amie Isabelle, une sexologue nymphomane.

Son objectif ? Repartir sur de nouvelles bases, sortir de leur train-train en rajoutant du piment entre elle et Pierre pour réveiller une libido en berne, prendre en considération les fantasmes de chacun et découvrir de nouveaux terrains de jeu pour retrouver leur complicité perdue. Elle est prête à tout pour sauver et reconsolider son couple. Aussi, quoi de mieux que leur anniversaire de mariage où ils devront respectivement se faire un cadeau sexy, devant surprendre l’autre. Le gagnant aura le droit de faire un gage au perdant. Qui aura la meilleure idée ? Quelqu’un de très haut placé n’aurait-il pas dit que « le changement, c’est maintenant ? » Alors « En marche ! »

« La guerre des sexes », la célèbre comédie romantique hilarante, divertissante à souhait et interactive aux 600 000 spectateurs, de Pascal Gregoire et mise en scène de manière coquine sans aucune vulgarité par lui-même. Par son côté rythmé et enjoué, le succès de cette pièce trouve toute son explication. Les répliques enchaînent vannes et joutes verbales dans un jeu de ping pong où la répartie est reine et l’humour bien aiguisé, avec la complicité du public pris à partie. 1H30 de caricature conjugale où ne pas rire est tout bonnement impossible.

Avec en alternance en duos complices, maîtres de l’improvisation, Polo Anid ou Pascal Gregoire ou Sébastien Giray, Garance Giachino ou Emilie Wawerla ou Maud Stievenard.

Daphné Victor – Visuels : DR